En 1997, 38 pays industrialisés ont signé le protocole et se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre entre 2008 et 2012. L’objectif du protocole de Kyoto est de réduire de 5,2% les taux d’émissions par rapport à ceux enregistrés en 1990, dans chaque pays.
Depuis la signature du protocole de Kyoto, le taux d’émission de gaz à effet de serre a augmenté chaque année. Dans la plupart des pays, des hausses significatives ont été enregistrées.
Les toits plats typiques en asphalte et gravier perdent, au cours de leur cycle de vie, 50% de leur masse en libérant des C.O.V. (Composants Organiques Volatiles) ce qui contribue aux gaz à effet de serre. Dans les 5 à 7 premières années, un toit d’asphalte et gravier perd environ 28% de sa masse (selon son emplacement géographique et les conditions climatiques), ce qui implique évidemment une perte de performance de la membrane. D’autres produits ne sont guère mieux, puisque dans leur fabrication ils sont typiquement constitués d’un contenu élevé en bitume ou en pétrole. Dans ces cas, la perte de masse est moindre, mais lorsqu’on analyse leur durée de vie, leurs performances sont semblables à la couverture d’asphalte et gravier.
Si vous souhaitez avoir un impact positif sur l’environnement et faire un geste pour réduire l’émission de gaz à effet de serre, protéger votre investissement ainsi que les générations futures, un seul choix surpasse les autres, VIREO™.
Couvrir votre bâtiment avec VIREO™ vous procure une économie significative d’énergie. Comme notre membrane a une finition pâle (gris blanchâtre ou blanc optionnel) elle possède une excellente capacité réfléchissante. Cet attribut peut représenter une économie d’énergie considérable sur les coûts d’utilisation des systèmes d’air climatisé et d’échangeurs d’air dans la bâtisse. Notre membrane étant hautement réfléchissante, elle rejette dans l’atmosphère 80 % à 90% des rayons solaires qui touchent la surface de votre couverture.
Il a été scientifiquement prouvé qu’une surface pâle réfléchissante, comme celle de VIREO™, permet de maintenir une température moyenne du toit à environ 40°C, comparativement à 90°C avec une finition de surface conventionnelle noire ou gris foncé.
Également, une part de l’énergie non réfléchie est transmise ou absorbée dans le bâtiment, par conduction ou convection. Si l’entre-toit n’est pas bien ventilé, cela peut se traduire par un coût d’énergie élevé. Comme l’énergie des rayons solaires est réfléchie dans l’atmosphère, la membrane VIREO™ de Bramal contribue également à diminuer le réchauffement qui se manifeste dans les zones urbaines denses. Communément appelé le « réchauffement urbain » ce phénomène est simple : les nombreux bâtiments regroupé sur une petite superficie absorbent une source considérable d’énergie qui s’emmagasine dans leurs parois, fenêtres et couvertures. Ceci génère un réchauffement significatif dans les zones urbaines denses comparativement aux zones moins denses comme les banlieues. Une différence de l’ordre de 10°C a été enregistrée dans certains cas.
La plupart des manufacturiers de pneus considèrent que leur recette ou formule de fabrication est un secret bien gardé. Comme Coca-cola ou Pepsi, ils revendiquent la supériorité de leur produit face à celui de leurs concurrents. Cependant, un fait est certain : les manufacturiers de pneus investissent des millions de dollars chaque année en recherche et développement afin d’améliorer leur produit et offrir le meilleur polymère possible. En effet, ces produits performent dans différentes conditions extrêmes, telles que le verglas, la pluie, la neige, le froid ou la chaleur intense et sont exposés aux irrégularités de surface tels que les « nids de poule » et une chaussée endommagée, une suspension usée ou des pratiques de conduite inadéquates. Pourquoi ne pas réutiliser ce matériau phénoménal dans une application qui requiert aussi ces caractéristiques de performance?
Bramal a atteint cet objectif avec VIREO™.
Une fois les pneus installés sur votre véhicule, l’usure de la rainure commence (distance entre le point le plus profond des sillons et la surface du pneu). Selon la législation canadienne, cette rainure ne peut être inférieure à 3 mm ou à celle de l’indicateur d’usure désigné par le manufacturier du pneu. Pour des pneus typiques de véhicule passager (à usage non commercial), de l’achat au remplacement, vos pneus auront perdu environ 4 livres de caoutchouc sur la route et il reste environs 20 livres de matériel que l’on jette et qui pourtant est parfaitement réutilisable. Résumé simplement, c’est un peu comme commander un steak-frites et ne manger que les frites, puis jeter le reste à la poubelle! À notre époque, ce gaspillage n’a aucun sens et n’augure rien de bon pour les générations futures.
Des études ont démontré que la température moyenne d’un centre urbain est plus élevée que celle des banlieues environnantes. Cette différence, de 4°C à 10°C, est due à l’effet de réchauffement urbain. On a constaté que les toits verts, couverts de végétation, absorbent une partie de l’énergie solaire et l’utilisent pour le processus de photosynthèse. Des études indépendantes ont démontré que les toits verts contribuent à réduire les frais de climatisation l’été, dû à l’habilité des végétaux à absorber l’énergie solaire. Un autre avantage considérable et évident est que les végétaux absorbent, par le processus de photosynthèse, une partie des polluants produits par l’Homme, principalement du CO2. Ceci contribue à diminuer la pollution et à filtrer les particules en suspension dans l’air et dans l’eau de pluie.
Les toits verts ont certains inconvénients, notamment en termes de durée de vie et de performances. Il a été démontré que l’absorption de précipitations par ceux-ci, particulièrement dans les climats nordiques, réduit significativement la durée de vie d’une membrane conventionnelle, dû au cycle de gel et dégel. De plus, lors d’une fuite, les coûts de réparation peuvent s’avérer substantiels puisqu’il faut alors retirer la terre, déplacer les végétaux et protéger leurs racines afin de pouvoir effectuer les réparations nécessaires, pour de nouveau replacer la terre et la végétation. Cette méthode a aussi été critiquée pour les inconvénients causés par le poids additionnel qui est imposé sur la structure et les coûts reliés à la construction ou la solidification de bâtiments existants, afin de supporter ce genre d’installation. L’autre désavantage est que ce système requiert un entretien constant, tant pour les végétaux que pour les dispositifs de drainage et de ventilation du toit, afin d’éviter toute obstruction ou refoulement.
La membrane VIREO™. assure une imperméabilisation accrue et une résistance nettement supérieure à la perforation par les racines des végétaux, comparativement aux membranes conventionnelles.